Les lingettes lavables

Suite à ma mésaventure avec le coton de tige, j’ai décidé de me faire un kit pratique et durable pour l’entretien de Tic et Tac mes appareils auditifs  en réalisant des lingettes lavables . 

Matériel

  • 1 coupon de tissu
  • 1 vieille serviette éponge
  • 1m de lie
  • ciseaux
  • machine à coudre

Préparation

 

1/ Faire le gabarit en carton à l’aide du modèle accessible ici. Elles font 10 cm sur 10 cm mais on a besoin de carré de 12 cm sur 12 cm.

2/ Tracer les contours du gabarit sur l’envers du tissu et de la serviette

3/ Découper les deux tissus en suivant les fores tracées à l’étape 2

4/ Mettre un carré de tissus et de serviette envers/contre-envers, c’est à dire côté non imprimé du tissu contre côté « rêche » de la serviette

5/ L’épingler sur 2 côtés

6/ Coudre 3 côtés intégralement. Le 4e doit être fait en partie seulement de façon à pouvoir retourner le tissu. 

L’astuce consiste à commencer en bas du coté et de terminer le tour par le haut jusqu’à 2 cm. On commence toujours pars un « point d’arrêt », c’est à dire qu’on pique 1 point ou 2 en avant puis 1 en marche arrière.

7/ Retourner le tissu par l’ouverture laissée. Bien former les angles à l’aide de la pointe du ciseau ou d’une baguette chinoise.

8/ Insérer la lie dans l’ouverture en formant une boucle.

9/ Commencer à piquer le tissu en commençant par le côté où il y a la lie. Cela permet de refermer l’ouverture.

Et c’est terminé ! Elles sont jolies, pratiques à utiliser et faciles à laver. J’ai choisis d’y ajouter une petite bride pour pouvoir le pendre facilement pour par exemple les faire sécher en voyage. Bonne bidouille !

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Adieu coton de tige !

Le coton de tige il y en a dans toutes les salles de bain. Enfin, il y avait dans toutes les salles de bain et trousse de toilette car il est désormais banni de la mienne.

Pourquoi me direz-vous ? Parce qu’il n’est pas écologique ? Parce qu’il peut rentrer trop long dans l’oreille  et blesser le tympan ? C’est en partie pour toutes ces raisons que je ne m’en sers plus mais surtout suite à une de mes mésaventures en voyage scolaire.

Mais où est passé le coton ?

Lors  d’un voyage scolaire à Paris, nous étions logés nos 43 élèves et nous  en auberge de jeunesse. Le soir tombe après une journée bien chargée, enfin au calme dans notre chambre, je me prépare à aller me coucher.

J’enlève mes appareils auditifs, les nettoie avec la lingette jetable prévue à cet effet, tout en papotant avec ma camarade de chambrée. L’air de Paris, la pollution a du m’assécher les oreilles qui me démangent. Je décide de les hydrater à l’aide d’un coton de tige imbibé d’huile d’amandes douces.

Je bavarde tout en faisant aller et venir le coton de tige au debut du conduit de ma seule oreille en état de marche. Premier aller-retour, tout va bien. Sauf qu’au troisième je me rends compte que le coton n’est plus au bout du bâtonnet ! il me reste que le bâton. Le coton est dans mon oreille !

Au secours ! Ma camarade de chambrée me dit qu’elle ne le voit pas….Me voilà imaginant le scénario catastrophe : devoir quitter le groupe pour aller aux urgences à cause…d’un coton de tige ! Heureusement, grâce à l’huile en massant l’oreille, le coton remonte et Valérie, ma sauveuse, a réussi à le rattraper à la pince à épiler (Merci Valérie ! ). 

Cette mésaventure m’a obligé à chercher une alternative au coton de tige …et j’ai trouvé et fabriqué un kit de voyage.

Matériel

  • un petit pinceau à maquillage
  • 1 stylo bille type gel
  • 1 tube échantillon de parfum
  • de l’huile d’amande douce 

Mode d’emploi

1/ Démonter le stylo. il faut qu’on puisse dévisser la mine.

 

2/ Enlever la mine du stylo

3/ Glisser le pinceau mine en avant dans le tube du stylo

4/ Revisser le support de mine et mettre le bouchon

5/ Verser l’huile dans le tube d’échantillon de parfum que vous aurez bien nettoyer avant.

Pour appliquer l’huile, il suffit de sortir le pinceau du crayon, d’en tremper la pointe dans le tube d’huile et le passer le pinceau sur la paroi du conduit auditif.

Afin de compléter ce kit de voyage, j’ai réalisé des lingettes qui feront l’objet d’un prochain article.

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Je veux manger ton pancréas

A l’occasion du festival «  les saisons Hanabi «  qui se déroule du 5 au 18 juin 2019 en France, je suis allée voir : « Je veux manger ton pancréas » Vous allez me dire « Euh, mais c’est quoi le titre bizarre de ce film ? » J’avoue ce titre ne fait pas rêver, mais il s’explique tout fait quand on a vu le film.

Initialement prévu pour une sortie en août prochain, le film d’animation sortira finalement en salles le 13 novembre en France. Je l’ai donc vu en avant-première en vostfr. 

« Je veux manger ton pancréas » est  l’adaptation en long métrage animé du roman Kimi no suizô o tabetai (Je veux manger ton pancréas) de Yoru Sumino sorti en 2018 au Japon et 2019 en France. Il est sorti en version live l’an dernier en France. Une adaptation en manga en 2 volumes, signée Idumi Kirihara, est parue dans le magazine Monthly Action de Futabasha d’août 2016 à mai 2017. 

L’histoire

L’histoire est racontée du point de vue du jeune homme alors qu’il trouve un journal intime dans un hôpital. Ce journal est celui de Sakura Yamauchi, qui souffre d’une maladie incurable du pancréas, et à qui il ne reste vraisemblablement plus que quelques mois à vivre. Elle souffre d’une maladie incurable et à part sa famille n’est au courant.  Il promet alors de garder le secret. Malgré leurs personnalités opposées, il décide de rester auprès de Sakura pour le temps qu’il lui reste à vivre. Sa rencontre avec ce garçon solitaire, introverti, fou de littérature va être une découverte pour les deux. Plus sa maladie avance, plus lui s’ouvre peu à peu au monde qui l’entoure.

(Désolée je n’ai pas trouvé de trailer en VOSTFR)

Un film touchant mais pas larmoyant

Cette histoire n’est pas sans rappeler L’écume des jours de Boris Vian où Colin fait son maximum pour Chloé atteinte elle-aussi de maladie incurable. Mais là où Colin est larmoyant, notre héros ici a totalement accepté la maladie de Sakura. 

Même si l’idée de la mort est présente tout le long, elle ne rend pas le film larmoyant. C’est une fin inéluctable qui arrive à tout le monde, juste plus ou moins tôt. On s’attarde ici sur le temps passé ensemble à profiter de la vie comme autant de ça de pris sur la maladie et la mort. Les couleurs sont lumineuses et l’ambiance musicale accompagne bien ces moments de découverte du monde (pour lui) et de réaliser ces rêves pour elle.

La fin n’est pas exactement celle attendue. D’ailleurs, elle est différente de celle du film en action live. Alors oui, on pleure les 20 dernières minutes. Mais on pleure non pas pour se lamenter sur la mort de Sakura (ce n’est même pas un spoil car dit maladie incurable dit mort certaine). On pleure sur le chagrin de ceux qui reste, sur le message postum-mortem, plein d’espoir que transmet Sakura. 

L’histoire est-elle gnagnan ? 

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, on n’est pas dans une histoire d’amour, une romance. Leur relation est très chaste, même si toute leur classe est persuadée qu’ils sortent ensemble. On retrouve ici le bon vieux cliché qui veut qu’une simple amitié fille/garçon ne soit pas possible.

La scène de l’hôtel peut paraître puribonde pour des occidentaux, mais elle correspond aux codes sociaux japonais. Les relations à l’autre sont très codifiés, le contact physique n’est pas perçu pareil.

Alors oui, le film joue un peu sur les sentiments, mais toujours à bon escient. Mais il m’a toujours moins fait pleurer que Gen d’Hiroshima ou mon préféré : Le tombeau des lucioles.

 



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After

Quand on voyage, le temps passe plus vite en lisant. En avion, train, bus bateau ou hamac, je lis partout et à peu près tout et n’importe quoi.

Aujourd’hui, cher lecteur, nous allons partager ma lecture fou rire du jour : After d’Anna Todd.

Cette série de romans est dans la veine des Twilight et des 50 nuances de Grey. Il s’agit d’une Fan fiction écrit sur Wattpat. Pour la définir rapidement c’est un Harlequin en 5 tomes (4 pour la version anglo-saxon) mais avec des scènes de sexe explicites L’image de la femme, de l’amour et du couple y est largement déformée. 

Mords moi !

On peut décrire Twilight de la façon suivante.

Tome 1 : « Oh qu’il est beau mon vampire phosphorescent ! « .

Le vampire en question s’introduit en douce dans la chambre de Bella pour la regarder dormir…Sérieusement qui dort avec un glaçon phosphorescent ? Et surtout depuis quand c’est romantique un mec qui s’introduit comme un voleur dans une chambre. Bon ok, dans Buffy contre les vampires, Angel fait la même chose…Mais justement on sent bien l’angoisse de Buffy…Là, Bellà, elle trouve cela normal !

Tome 2 :  » Snif ! mon vampire est parti…oh…un beau loup garou torse nu ! » Bella se console dans les bras du 1e loup-garou qui passe torse nu.

Hep ! oui il est beau mais revenons à nos moutons !

Tome 3 : « Mon vampire est revenu. Il m’a enfin mordu et on a un enfant. Ma fille de 5 ans est le grand amour de mon ex, le loup garou torse nu car…elle l’a touché »  (Petite note aux parents : ne jamais laisser sa fille caresser un chien sauf si vous le voulez comme gendre).

L’écriture est mauvaise, les personnages et l’histoire ne sont pas très travaillés. Bref, je n’ai pas pu aller plus loin que le tome 1. Ce qui est déjà bien plus que l’oeuvre suivante,encore plus mal écrit mais destiné à un public plus âgé : Cinquante nuances de Grey…

50 nuances d’ennui

L’histoire : Anastasia Steele, la vingtaine passée, jeune femme vierge et naïve, croise un beau gosse riche, Christian Grey avec des pratiques sexuelles…particulières. Le gars est tellement sûr de lui et de son charme qu’il lui fait signer un contrat d’exclusivité !

Son charme parlons-en. Il passe son temps à lui offrir des cadeaux chers et à la fliquer. A aucun moment il ne la considère comme une adulte, mais plus comme un objet sexuel de plus à mettre dans sa chambre bizarre.

Méthode de drague du psychopathe…

Vous me direz elle n’est pas très futée non plus. Qui accepterait que son amoureux choisisse son médecin, ce qu’elle doit manger, qui elle doit voir etc…Le Christian, là, il a tout d’un bon psychopathe.

Quand aux scènes dites crues, elles n’ont rien d’affriolantes. Même un Harlequin est plus suggestif ! Je ne vois pas bien où est le romantisme dans cette affaire que vous trouverez fort justement résumé ici. D’ailleurs, je vous invite à lire sa version parodique qui démontre bien l’absurdité de l’oeuvre : 50 nuisances d’Earl Grey.

Et après….

Venons en au thème du jour : After 

L’histoire :Dès son entrée à l’université, Tessa fait la connaissance d’Hardin, un étudiant britannique au charme dévastateur. Avec ses cheveux bouclés et ses tatouages, Hardin est aux antipodes de son amoureux actuel. Tessa ne peut nier son attirance pour lui: quand ils s’embrassent, elle chavire, consumée par le désir. Mais plus elle cherche à se rapprocher de lui, plus l’étudiant rebelle la repousse…, pour mieux la rattraper quand elle se résigne à prendre ses distances. Tessa est troublée par l’attitude condescendante d’Hardin, à la limite de la cruauté. Elle a déjà un compagnon parfait, qui ne souhaite que son bonheur. Pourquoi risquerait-elle de le perdre ? Qu’éprouve-t-elle vraiment pour Hardin: une attirance physique puissante, mais passagère, ou un amour sincère et profond ?

Cela c’est le résumé version éditeur de l’histoire. La mienne serait plutôt la suivante : 

Theresa/Tessa/Tessie, fan du look mémère entre à la fac. Elle est en « couple » avec son ami d’enfance, Noah. J’ai mis des guillemets car c’est un couple type élève de 6e, je te fais des bisous sur la bouche et c’est tout. Elle est vierge (et pas du signe astrologique hein !).  Alors évidemment quand elle rencontre à une soirée étudiante, le bad boy du coin, accessoirement fils du président de la fac qui lui fait du rentre dedans elle perd la tête (Attention spoil): 

1/ Le mec l’emmène en balade au bord de la rivière et hop elle perd sa petite culotte !

2/ Du coup, elle a un peu vite oublié son cher Noah et devient fétichiste des T-shirts noirs plus ou moins propres d’Hardin

3/ Comme dans 50 nuances de machin, le gars lui dégote un stage et il emménagent ensemble 3 semaines après leur 1e rencontre.

4/ Tess a quasiment sa chambre chez les parents de son nouveau mec qui trouve ça normal de la voir débarquer tous les 4 matins.

5/ Hardin prend l’avion pour l’Angleterre comme on prend sa voiture pour aller faire ses courses 

6/ Tess a un look de fille bien coincée, découvre sa marque fringue préféré. A la longue c’est saoûlant.

7/ Il lui fait des crises de jalousies à longueur de temps et …ils passent leur temps à s’engueuler.

8/ Ils consomment en 6 mois une quantité d’alcool assez considérable au point que je me suis demandé si le père alcoolique de Tessa n’était pas le plus sobre !

Bref je vais arrêter là sur l’histoire. Ce qui m’a vraiment gênée, c’est la temporalité. Entre le tome 1 et le tome 2 on s’attend à ce qu’il se soit presque passé 1 an et non ! Sur les 5 tomes, il ne se passe réellement que 6 mois ! Exception faite dans le tome 5 où les 30 dernières pages sont de gros gros sauts temporels : 5 ans plus tard, 10 ans plus tard etc… 5 tomes c’est long pour mettre en place des personnages. Cette fin m’a fait un peu penser à la fin d’Harry Potter. Un sentiment de truc bâclé.

Je comprends qu’un Harlequin un peu plus chaud que le roman sentimental habituel attire. Ce n’est pas si mal écrit que ça. L’alternance de narrateur est une bonne idée même si pour moi Tessa reste nunuche. Il y a un petit côté conte de fées noir. Il faut que cela finisse bien malgré les malheurs d nos héros. Même dans la pire situation, Tessa a une bonne étoile. A ce stade là moi, je sais pas qu’elle joue au loto !

Et après le film ?

Je n’ai pas vu le film et je n’en ai pas envie. Je ne vois pas bien comment rendre cette histoire gnagnan dynamique et intéressante à l’écran. J’ai même l’impression qu’ils ont du légèrement modifier l’histoire pour avoir un scénario valable.

Je vous laisse juger de cette affaire !

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Les boucles d’oreilles fleur

Voici ma dernière création qui date d’un petit moment déjà.

Matériel

Pour cette réalisation, il faut :

  • du ruban
  • des perles
  • un support de bague
  • du fil et une aiguille
  • de la colle
  • des tiges à boucles d’oreilles
  • des anneaux et des supports à boucles d’oreilles

 

Réalisation

A) Les fleurs

1/ Couper une bonne longueur de ruban

2/ Faire une boucle avec ce ruban. La fixer à l’aide d’un point de couture.

3/ Renouveler l’opération jusqu’à la fin du ruban.

4/ Enrouler les plis pour constituer la fleur et fixer les 2 extrémités à l’aide d’un point de couture

On va commencer par la plus facile des réalisations : la bague

B) La bague

1/ Coller la fleur sur le support de bague à l’aide du pistolet à colle

2/ Laisser sécher

3/ Coller la perle au centre de la fleur à l’aide du pistolet à colle

Voilà la bague est prête !

Passons maintenant à la suite :

c/Les boucles d’oreilles

1/ Coller la perle sur la fleur à l’aide du pistolet à colle

2/ Passer la tige de la boucle d’oreille à travers au moins 2 coutures du ruban

3/ Assurer la fixation à l’aide d’un point de colle

4/ Replier la tige en formant un anneau

5/ Insérer un anneau dans l’anneau de la tige. Y insérer le support de boucle d’oreille

Il faut bien faire attention au sens des anneaux de fixation sinon la boucle d’oreille pendra de travers.

Il faut veiller à ce que les trous de la perle soient bien cachés par le ruban.

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Fabriquer un faux article de journal

L’article d’aujourd’hui est le résultat d’une activité pédagogique imprévue mais que les élèves ont apprécié. Je pense que grâce à cela, ils ont bien compris combien il était facile de manipuler une image ou de faire circuler de fausses informations

Contexte

J’ai toujours pris comme exemple pour expliquer aux élèves l’intérêt d’utiliser un index dans un livre de type encyclopédique, la baleine à pois roses. Sauf que c’est la première année que je dois expliquer à des élèves que non la baleine à pois roses n’existe pas.

Alors, lorsque j’ai commencé à leur parler des fake news, de la manipulation des informations en leur présentant des sites comme celui sur la vidange du lac d’Annecy ou encore les graines de menhir, ils m’ont reparlé de la baleine à pois roses

Objectifs pédagogiques

  • Comprendre comment se fabrique une information
  • Savoir reconnaître une image manipulée
  • Développer l’esprit critique
  • Travailler en équipe de façon autonome

Contexte pédagogique

2 heures d’Education aux Médias et à l’information (EMI) : 1h en demi-groupe, 1h en classe entière

Déroulement

1/ Recherche d’information

Les élèves ont d’abord chercher ce qu’il nous fallait comme information pour réaliser notre article.

Rapidement, ils se sont mis au travail en équipe :

  • une équipe qui travaille sur les images
  • une équipe sur le texte

2/ Le travail sur l’image

Les élèves ont cherché des images de baleine percutant un bateau, une image de baleine simple, une image de baleine à bosse, une baleine rose et du corail.

A l’aide de paint, ils ont modifié deux des images

3/ Travail sur le texte

Ils ont listé d’abord au tableau toutes les informations à donner pour rendre notre article crédible.

Puis une équipe a mis cela au propre en informatique. Au fur à mesure, de l’écriture, les élèves ont pris conscience de la nécessité de donner des information crédibles.

Ils ont choisir un aventurier connu Mike Horn, une région du monde assez crédible pour ce soit une nouvelle espèce de baleine. Ils ont réfléchi à son mode de vie, de reproduction, son alimentation et ses mensurations.

Ils ont ainsi donné des instructions à ceux qui s’occuper des images sur quelle type d’images il fallait.

4/ Le montage de l’article

J’ai réuni le travail des élèves en faisant un montage d’un faux article de faits divers de notre journal local. Retravailler un peu le texte en gardant le code de mise en page du journal.

5/Présentation de l’article aux autres élèves de la classe.

Les élèves du demi-groupe du matin ont bien su garder le secret. Ils étaient impatients de voir la réaction de leurs camarades.

J’ai introduit la séance en présentant à chaque fois 2 sites : un vrai et un faux et à eux de me dire lequel est vrai ou non. J’ai procédé de la même façon pour notre article :

  • un vrai article de fait divers du quotidien local et le nôtre.
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Les élèves n’y ont vu que du feu…Eh oui ! Il y a une vraie photo de la baleine à pois roses !

Il a fallu leur expliquer comment on avait procédé, notamment par la recherche d’image inversée sur Google image

https://www.google.com/imghp?hl=FR

Conclusion

C’est une activité que les élèves ont adoré et qu’ils ont bien compris. Je pense revenir sur la manipulation des images dans le cadre de la Semaine de la Presse et des médias à l’école

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Mais où est passé le miel ? (Escape game)

Public

Elle est à destination d’élèves de 6e Segpa mais je l’ai auparavant testée sur 2 groupes de 5e segpa.

Durée : 55 min

Contexte :

Les élèves de 6e segpa ont assisté dans le cadre des cordées de la réussite à une conférence de la chercheuse Aurore Avarguès-Weber sur les abeilles. Ils ont donc travaillé dessus avec leur professeur en SVT. Les 6e Segpa n’ont pas encore eu de séance d’EMI cette année. Ce travail permet donc de découvrir les différents espaces du CDI.

Principe :

Vicky et la reine Huguette sont deux petites abeilles heureuses de vivre au collège Victor Hugo. Hélas La reine Huguette et le trésor de la ruche a disparu. A l’aide de la tablette, les élèves doivent retrouver des indices dans le CDI pour retrouver Huguette et son trésor.

Objectifs :

  • Découvrir les différents espaces du CDI
  • Etre autonome au CDI
  • Savoir retrouver des informations
  • Travailler en équipe
  • Utiliser les outils numériques

Ressources :

Préparatifs :

Après avoir fait le point sur les ressources disponibles au CDI, j’ai réalisé 2 exercices supplémentaires sur les abeilles à l’aide de Learningapps.

Afin d’aiguiller les élèves dans le CDI, j’ai réalisé des magnets et des marques pages maison. J’ai simplement imprimé et plastifié des marguerites bleues. Pour les magnets, il suffit de coller un morceau de scotch magnétique au dos.

Ensuite, j’ai réalisé le parcours et le document d’aide aux élèves. Le voici :

La séance

Tout d’abord, accueil des élèves au coin lecture, pour une présentation rapide du CDI. Les élèves sont par équipe de 2. Chaque équipe a une tablette. On lit ensemble le début du genial.ly.

Chaque équipe part retrouver dans les rayonnages le livre indiqué en cliquant sur la diapositive. Les élèves récupèrent l’enveloppe cachée dans le livre et la conservent précieusement. Les cartes qu’elle contient servent pour l’épreuve finale. Les élèves doivent remettre les livres à leur place sous peine de se voir infliger une pénalité de temps.

Ils peuvent ensuite passer à l’étape suivante : les périodiques et le jeu « Qui veut gagner des millions ?  » sur le thème des abeilles. Des indices pour répondre aux questions sont cachés dans les magazines repérés du symbole.

Une fois le million atteint, et la tablette montrée au professeur documentaliste, les élèves doivent se diriger vers l’exposition et essayer de répondre au texte à trous. Le dernier mot est le mot de passe à donner au professeur documentaliste pour accéder au plateau de jeu.

Chaque équipe a 3 cartes à placer correctement sur le poster. La première équipe qui a bien positionner les images se voit remettre l’indice final : le logo du casier Onisep dans lequel la reine Huguette et son trésor se cachent.

L’équipe doit donc ouvrir le bon casier avant la fin de l’heure.

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La couronne des rois briochée

Pour l’Epiphanie, il y a deux écoles : la galette frangipane (que je n’aime pas car trop grasse à mon goût) et la couronne briochée. Et habitant loin de mon Sud-ouest natal, où j’ai toujours mangé de la couronne briochée, la période de la galette est nettement moins sympa quand vous êtes dans une région qui aime la galette parisienne à la frangipane.

Contrairement à sa cousine provençale, la couronne des rois n’a pas de fruits confits.

Ingrédients

  • 280 g de farine (J’en ai trouvé de la spéciale brioche)
  • 10 g de levure  de boulanger
  • 80 ml de lait tiède + environ 2 cuillère à soupe pour dorer
  • 1 œuf (65g environ)
  • 4 cuillères à soupe de sucre
  • 1 à 2 pincé de sel
  • 1 cuillère à soupe d’eau de fleurs d’oranger
  • 70 g de beurre mou coupé en dés
  • sucre « Chouquettes » en grain
  • 1 fève

Préparation

Il faut préparer la pâte la veille pour le lendemain. Elle demande beaucoup de pétrissage et de repos.

Il y a plusieurs écoles :

  • Celles équipées de machine à pain
  • celles équipées d’un robot pâtissier
  • et les manuelles ou tout juste équipées comme moi d’un simple batteur armé de fouet à pâte et de mains pour pétrir.

La recette en elle-même est simple.

1/ Verser un peu de lait tiède dans levure. La laisser reposer un peu avant de l’intégrer à la pâte.

2/ Verser tous les ingrédients sauf le beurre dans un plat. L’ordre n’a pas d’importance (sauf pour ceux qui sont munis d’une machine à pain. Ces derniers doivent suivre les préconisations pour leur machine).

Le sel ne doit pas toucher la levure.

3/ Bien pétrir la pâte. Elle doit avoir une consistance élastique. J’ai bien du la torturer 1/4h au batteur pour obtenir un résultat potable.

4/ Y incorporer le beurre

5/ Bien pétrir à nouveau le mélange. Là encore compter bien 15/20 min. Moi, j’ai finis par pétrir à la main. La consistance doit être élastique et bien homogène.

6/ Laisser reposer la pâte dans un saladier 1h ou 2 à température ambiante.

7/ Mettre le pâton au frigo toute la nuit. Attention il faut le mettre dans l’endroit le moins froid du frigo pour ne pas tuer la levure.

8/ Sortir le pâton du frigo. Bien le pétrir pendant encore bien 15 min après y avoir glisser la fève. La pâte doit avoir de petites alvéoles.

9/ Puis la laisser 1h minimum à température ambiante.

10/ Faire une couronne avec le pâton…Personnellement j’ai fait un sorte de boudin que j’ai relié. La laisser reposer 1h.

11/ Badigeonner la couronne de lait et la saupoudrer de sucre « chouquettes ».

12/ La mettre au four sur du papier sulfurisé. Thermostat 150°, chaleur tournante pendant 40 min. Une fois cuite, laisser la refroidir avant de la déguster.

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Tic et à Tac à la capitale bordelaise

Ces derniers temps, j’ai pas mal écrit sur ma découverte du monde en stéréo. L’adoption de Tic et Tac étant effective, il était temps d’affronter la grande ville,ma ville natale : Bordeaux.

Début du voyage

On a commencé notre excursion par être coincées par un bouchon sur l’A63 par deux accidents sérieux mais sans blessés heureusement. Pour ne pas avoir à galérer pour se garer en ville nous nous sommes garées à la fac Bordeaux III, près de l’arrêt de tram. Cela fait toujours un peu bizarre de traverser la fac presque 18 ans après.

Après avoir acheter une tickarte 10 voyages et compris le fonctionnement du nouveau composteur, direction le centre-ville. Il y a plein de sons nouveaux dans le tram pour moi et on découvre tout ce qui a fermé/ ouvert depuis notre dernière venue.

Premier arrêt

Notre première destination est le restaurant vietnamien, le Phood. Ils ont changé la déco et modifié la carte…et les tarifs ! C’est toujours aussi bon mais à presque 5€ la bière Saïgon, je décide de m’en passer ! La salle est petite et donc bruyante, je dois, du coup, couper le micro. Mais mon bo bun est très bon.

Balade Bordelaise

Après manger, on déambule dans les rues du vieux Bordeaux. C’est très chouette de retrouver ma ville natale.

Un peu de lèche-vitrine et d’essayage de bonnets pour me trouver un nouveau couvre-chef adapté à Tic et Tac. Je n’ai définitivement pas une tête à bonnets. La mode n’est décidément pas très portable : Qui porte pour un réveillon ou une soirée un peu classe, une combinaison en velours noir plus proche du babygros que de la tenue de bal. Ce n’est pas très joli, sûrement inconfortable et pas du tout pratique pour aller aux toilettes. Et en plus, si tu n’as pas la taille mannequin,tu as juste l’air de porter un costume de carnaval à pas cher !
La foule de la rue Sainte Catherine m’obligera à couper plusieurs fois mon micro . Puis la F**C, où nous passerons un petit moment à bouquiner.

Lectures à la F**C

J’ai passé un bon moment à regarder les DVD en promotion, pour finalement me dire que finalement le streaming me suffit. Direction donc le coin manga, où il y a des sièges pour lire. J’ai choisi Platinium End.

L’histoire 
Mirai est un orphelin maltraité qui tente de se suicider car il ne pourra jamais être heureux.
Il saute du toit d’un immeuble. Mais il est sauvé de justesse par Nasse, une Ange qui lui offre trois pouvoirs spéciaux et fait de lui l’un des 13 candidats au poste de Dieu. L’ange s’avère ne pas être si angélique et être candidat au poste dieu n’est pas de tout repos et sans danger. Très chouette manga en 9 tomes en cours de publication mais pas adapté en collège.

On finit nos livres et partons en plein délires d’essayages de couvre-chefs aux Galeries Laf*****e. Cela va du bonnet « Jean-Claude Dusse » qui contre toute attente ne se révèle pas si mal que ça au bonnet Madame Irma et au chapeau de mémé .

Notre plus gros fou-rire étant le bonnet dit « Alien ». La matière n’est ni confortable ni agréable. L’aspect fait peur et l’allure avec….comment dire….On dirait des préservatifs sur pattes ! Affreux !

Bonnet Alien/sirène 2019

Mais il est temps de filer vers le cinéma afin de ne pas rater la séance du film en version originale. Certaines vitrines de mode sont flippantes dont une avec trois mannequins vêtues de pulls moches imprimés léopard bizarre violet, orange, rouge ou vert, assortis avec des pantalons rose, vert pétard, bleu électrique. On dirait les tenues des méchants dans Jem et les hologrammes!

Cinéma en VO

L’avantage d’aller au cinéma dans une grande ville, c’est qu’il y a du choix au niveau des films en version originale et pas uniquement sur une seule séance. Nous avons donc décidés d’aller voir le Retour de Mary Poppins.

Le film est une suite du premier. On retrouve Michael et Jane adulte. Michael est veuf, père de 3 enfants. Jane est une ardente travailliste. Lorsque la banque menace de saisir la maison familliale, Mary Poppins apparaît pour s’occuper des enfants Banks. Le film suit la trame du premiers films dans l’utilisation des techniques. Il ferait une très bonne comédie musicale en live. Il y a de nombreux clins d’oeil au premier film, mon préféré étant la présence de Dick Van Dyck (Bert dans le 1e). A 93 ans quelle forme, j’aimerai danser aussi bien à son âge ! Bref le film est plutôt réussi.

Mollat, mon amour

Impossible pour une amoureuse des livres comme moi de passer une journée à Bordeaux sans faire un saut chez Mollat.

Pour les non Bordelais, c’est LA librairie indépendante de Bordeaux. Vu l’heure tardive, le passage sera rapide, mais j’ai eu le temps de craquer sur le tome 3 du Loup en Slip (article à venir). Je prends plein de notes en référence pour une prochaine commande pour le CDI.

Pizza entre amies

Dernière étape de notre journée bordelaise. Je commence un peu à fatiguer. J’ai beaucoup joué du bouton marche/arrêt du micro. La foule me fatigue. Il est temps d’aller voir Manuela. En se rendant chez elle, on réalise un des gros avantages de vivre à la ville : tu peux te faire livrer ce que tu veux à manger. Enfin presque. La 1e pizzaria nous annoncera d’un air sinistre qu’elle ne livre pas notre secteur et que non, elle ne sait pas qui peut assurer les livraisons. Nous portons notre choix sur deux pizzas, une à pâte fine, une à pâte épaisse. A la livraison, surprise…La pâte fine n’a de fine que le nom et la pâte épaisse ressemble à un gâteau brioché !

C’est le moment où la pile de Tic choisit de dire qu’elle est en fin de vie. Heureusement que dans mon sac à main, j’ai de quoi résoudre ce problème. Je suis plutôt contente que cela ai lieu chez Manue et pas en plein rue ou tram.

Le retour

Il est temps de songer à reprendre la route. Dehors, il gèle. J’apprécie la chaleur de mes mitaines, mais mon bonnet habituel n’est pas très pratique avec Tic et Tac. J’ai sans cesse peur de les faire tomber par inadvertance en remettant mon bonnet en place. Je pense qu’un bandeau années 20 ou un chapeau iront mieux.

Retour en tram. Traversée de la fac de nuit. C’est drôle, il y a plus de monde qu’en journée. Cette traversée nous rend un brin nostalgique l’espace d’un instant. On récupère la rocade facilement, je n’ai pas perdue la main en orientation bordelaise. La route du retour sera nettement plus paisible que l’aller. Il y a peur de circulation. Mais avec la fatigue, les acouphènes apparaissent. Nous sommes sur une route de campagne où il faut faire gaffe aux bestioles suicidaires la nuit. La musique coupera court à mes acouphènes et aide à la détente du conducteur.

Bilan

Tic et Tac sont au top ! Je peux de nouveau tout faire y compris une grosse journée en ville noire de monde. Le bouton On/Off de Tic est mon meilleur ami ! C’était vraiment une très chouette journée à refaire !

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Bienvenue chez les entendants : épisode final

Après l’épisode du marché de Noël, il me reste plein de choses à tester avant de décider ou non de garder mes appareils. Et j’avoue que la dernière semaine, je l’ai ai testé à mort ! Au programme : cinéma, restaurant en grand groupe, shopping de Noël, spectacle de danse, surveillance de self et grand trajet !

Le cinéma

Maintenant que j’ai compris le fonctionnement du bouton permettant de couper discrètement le micro, et que l’appareil de droite corrige ma petite perte à droite sur les aigus, il est temps de refaire un test cinéma. La première fois, j’avais réalisé le test sur le film des Animaux fantastiques en VO, le sous-titrage servant d’aide. Cette fois-ci, j’ai choisi un film d’animation : Astérix et la potion magique

Le film est très chouette, on y retrouve bien l’esprit des premiers animés d’Astérix. Le son est clair et agréable….Le test est donc positif

Le restaurant en grand groupe

L’amicale de notre collège est très active et sympathique. Tous les ans, elle organise un repas au restaurant pour l’ensemble du personnel. Cela fait des années que je n’y vais plus à cause du bruit d’une quarantaine de personnes dont certaines parlent très fort. J’ai longtemps hésité à y aller mais la précédente expérience au restaurant s’étant avérée positive, je tente.

Evidemment cela ne serait pas drôle si les piles ne me jouaient pas des tours. Cela fait une semaine que je ne les ai pas changé….Et je passe tout mon lundi à me frotter le dessus de l’oreille gauche pour vérifier si le micro foncntionne. Il aura la bonne idée de biper le lundi soir. Donc un pile de changer, une !

Sauf que le mardi, l’appareil de droite n’a toujours pas réclamé de nouvelles piles. Je passe la journée à m’inquiéter du moment où la pile va lâcher…Est ce que ça va être en plein cours ? Non. Je ‘inquiète pour le restaurant le soir. Alors oui, je pourrais changer la pile avant d’y aller, mais au prix des fournitures, je les use jusqu’au bout. Ce sera finalement au restaurant que je devrais changer la pile.

Le bilan de la soirée est qu’il est agréable de pouvoir communiquer avec sa voisine de gauche malgré le bruit sans avoir à trop lire sur les lèvres et surtout sans avoir à réfléchir à quelle place se mettre à table. Le filtre anti-bruits des appareils est efficace….Si la pile a de l’énergie. C’est comme cela que j’ai su que je devais la changer. Ce changement de pile est très discrète et je crois que personne ne s’en ai rendu compte. Le bruit m’a certes fatiguée mais c’était tout à fait supportable.

Le spectacle de danse

A l’auditorium, passe un spectacle de danse que j’ai déjà vu mais qui est magique. Il allie danse et numérique. Et c’est une occasion de plus de tester mes appareils dans une salle de spectacle. Il s’agit de Pixels. Si vous avez l’occasion d’y aller, courrez-y !

C’est ma première salle de spectacle avec des oreilles bioniques. Le son est top mais je suis obligée de couper le micro plusieurs fois au cours du spectacle car avec les effets de lumière, le mal de mer revient. Mon cerveau n’arrive toujours pas à spatialiser. J’entends toujours « des voix », c’est à dire que je n’arrive pas à localiser d’où vient le bruit ou la voix.Cela donne un effet »Jeanne d’Arc ».

Le grand plongeon dans la foule

J’ai testé d’autres situations.

  • Un self rempli d’ados : tant que le micro est coupé tout va bien.
  • Le shopping en période de fêtes dans un magasin noir de monde n’est pas une bonne idée. Le bruit, la foule, trouver ce que l’on cherche me fatigue et …me file le mal de mer. Il y a un truc marrant dans les magasins : quand je passe les portiques anti-vol mes appareils grésillent comme les programmes cryptés de Canal +. Dans certains, je fais même sonner les portiques !
  • Les longs trajets : Comme je peux couper le micro cela ne me change pas grand’chose excepté en musicalité.

Conclusion

La période d’essais est arrivée à sa fin. Il était temps de prendre une décision. Cela n’a pas été très compliqué de décider.

Les avantages sont bien supérieurs aux inconvénients. Alors certes j’entends toujours des « voix », j’ai le mal de mer et des vertiges quand il y a vraiment trop de bruits sur une longue période, il faut penser sans cesse à avoir des piles au cas où, qu’il faut se tartiner de l’huile d’amande douce tous les soirs mais les avantages sont là : en moins d’un mois, j’ai repris une vie sociale normale, téléphone compris.

Donc depuis le vendredi 20/12/2018, je suis officiellement propriétaire de Tic (micro) et Tac (appareil de droite).

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