La passe miroir

Première lecture de 2020 ou dernière de 2019, les quatre tomes de la série La passe miroir. Je vais essayer de ne pas divulgâcher.

Le Tome 1 : Les fiancés de l’Hiver

Le monde est divisé en arches suite à la Déchirure. A la tête de chaque arche, il y a un esprit de famille immortel, sorte de parent spirituel des habitants doté d’une mémoire de poisson rouge.

Sur une des ces arches, Anima, vit Ophélie. C’est une petite femme douce, réservé maladroite qui se planque derrière ses lunettes dont les verres changent de couleur selon son humeur. Elle porte constamment une écharpe animée et des gants, ses gants de liseuse. En effet, elle peut lire les objets rien qu’en les touchant. Lire un objet c’est pouvoir ressentir les sentiments des personnes qui les ont utiliser et pour cela il y a des règles :

  • Ne jamais lire un objet sans demander l’autorisation de son propriétaire
  • Ne pas oublier que ce qu’on voit ou que l’on ressent ne sont pas nos propres sentiments.

Elle peut également voyager de miroir en miroir.

Elle vit heureuse, en famille. Mais voilà, elle a déjà refuser de se marier avec 2 cousins et cela la met à l’écart de la société. Il est très mal vu d’être célibataire à son âge sur Anima. Elle préfère s’occuper des objets du musée que de côtoyer les gens et lire les archives.

Un beau jour, on lui annonce que les Doyennes,au nom d’Artémis, esprit de famille d’Anima, lui on trouvé un mari venant d’une autre arche, le Pôle. Elle ne peut pas refuser ce mariage diplomatique et doit suivre son futur époux, Thorn, intendant de l’arche, accompagnée de sa tante Roseline comme chaperon. On suit ainsi la rencontre avec ce fiancé pas très joyeux et amical, la vie sur l’arche du Pôle et de Farouk, son esprit de famille, un brin soupe au lait et oublieux….

Mon avis 

J’ai eu du mal à accrocher. J’ai lu les 250 premières pages laborieusement. C’est long à s’installer et on a l’impression d’un mélange de plein de choses déjà vus dans d’autres univers littéraires ou télévisuels. L’intérêt n’est venu que lorsque l’action est venue. Ce n’est pas mal écrit du tout, c’est juste moi, qui n’aime les descriptions longues.

Tome 2: Les disparus du Clairdelune

Ophélie a fini par s’habituer à la vie de cour du Pôle et se retrouve nommée vice-conteuse pour l’esprit de famille Farouk. 

Farouk aimerait bien comprendre pourquoi il n’arrive pas à se rappeler de quoi que ce soit. Pour lui, la réponse est dans le livre que possède tous les esprits de famille. Thorn veut utilisé les dons de liseuse d’Ophélie pour satisfaire l’esprit de famille, être annobli et ainsi laver l’honneur de sa famille. Sauf que les disparitions au sein de l’ambassade du Pôle ne cesse d’augmenter, juqu’à Archibald l’ambassadeur. Vont ils réussir à le retrouver ? Ophélie trouvera -t-elle enfin sa vraie place ?

Mon avis 

Toujours le même souci, c’est très long à démarrer. 200 pages avant que cela bouge. Si il n’y avait pas eu l’intrigue sur Eulalie Dillieux, j’aurai abandonner la lecture. Je n’arrive pas à m’attacher aux personnages tellement ils sont caricaturaux.

Tome 3 : La mémoire de Babel

Trois ans plus tard, Ophélie, de retour sur Anima, dépérit d’être sans nouvelles de Thorn. Roseline, sa tante, rêve elle aussi de retrouver Bérénilde et sa fille Victoire.

Elles profitent d’un voyage d’Archibald pour retourner sur le Pôle. Arrivée là-bas, Ophélie découvre que Thorn serait parti sur l’Arche de Babel, dirigée par les esprits de famille, Pollux et Hélène. Elle fait la rencontre d’Amboise, le fils de Lazarus, le marchand d’automate, qui l’héberge dans un premier temps. 

Pour retrouver Thorn, elle décide de devenir avant-coureur et rentre pour cela à la Bonne famille, sorte d’académie. Son pouvoir familial de liseuse lui sera d’une grande aide. Son apprentissage n’est pas facile et ses camarades ne lui simplifient pas là tâche car deux d’entre eux seulement seront promus avant-coureur. Les arches perdent des morceaux, les effondrements se multiplient et les esprits de famille sont toujours incapables de se rappeler quoi que ce soit.

Thorn a rejoint cette arche et a pour couverture, Sir Henry, dit l’automate tellement il est chaleureux ! Il a été embauché par les généalogistes pour retrouver des informations dans la bibliothèque de Babel qui est la mémoire du monde.

Les retrouvailles entre Ophélie et Thorn ne sont pas très chaleureuses. La situation est délicate car ils doivent œuvrer discrètement.

Mon avis 

Ce tome-ci est plus dynamique, même si encore une fois le début est laborieux, qu’on a un mélange amour/haine à la Twilight, une école à la Poudlard, un univers Steampunk à la Pullman, des histoires de langues à la Tolkien, avec un soupçon de bible par dessus le marché ! 

Tome 4 : La tempête des échos

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total, il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble ? … 

Ophélie découvre que son accident de miroir, enfant a eu des conséquences plus importants qu’il n’y parait. Les esprits de famille des différentes arches sont perdus et la vie de chacun dépend des choix d’Ophélie. Elle a déjà perdu Thorn, elle ne veut pas perdre les siens. Elle doit retrouver l’Autre, l’affronter quitte à y perdre un peu de son intégrité dans un monde qui s’effondre.

Mon avis 

Ce tome est le plus abouti et le meilleur de la série. La bonne idée de ce livre est d’avoir consacré les premières pages du livre à la présentation de la situation des personnages. On évite ainsi les longues 200 premières pages d’exposition. Cela permet de rentrer plus rapidement dans l’histoire.

Le style est toujours agréable, mais l’intrigue brouillonne. On retrouve toujours ce mélange d’influence. J’ai, hélas, deviner le fin mot  de l’intrigue bien trop tôt dans le livre. Les état d’âme d’Ophélie sont toujours aussi interminables.

Conclusion

Cela reste une quadralogie sympathique même si je n’ai pas accroché. On ne peut pas dire que l’histoire soit novatrice mais elle est bien racontée. Le style est de mieux en mieux au fil des tomes. On sent que l’auteur prend confiance et qu’elle aime ses personnages, surtout Ophélie.

A mon avis c’est accessible dès la 5e. Avant, cela me semble un peu complexe. C’est une série à avoir dans son CDI.

 

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Les Indes Fourbes, Les culottés (et autres BD)

Dernier article de l’année sur une partie de mes lectures de cette fin 2019. J’ai du faire un choix et j’ai décidé de vous les présenter par genre.

Aujourd’hui, ce sera bandes dessinées.

Les Indes fourbes 

Cette bande dessinée scénarisée par Alain Ayroles et dessinée par Juanjo Guarnido raconte les aventures de Don Pablos de Ségovie au XVIᵉ siècle en Amérique du Sud et en Espagne. C’est un scénario un peu à la Usual suspect.

On découvre notre héros malade, mourant racontant son histoire, enfin une version de son histoire. On voyage de l’Espagne aux Amériques, on y découvre la vie à l’époque, la désillusion des chercheurs d’or, l’exploitation des nègres et des autochtones…Ces derniers sont abrutis par la drogue pour oublier leurs conditions de vie déplorables.

Le scénario est prenant, les couleurs et les dessins lui donnent vie avec force. Les expressions du visage des différents personnages, les lumières, les couleurs sont superbes. Le dépaysement est garanti et on s’authentifie totalement à notre héros.

Les Indes fourbes, Delcourt, 2019

Culottées

Culottées est une série de bande dessinée de Pénélope Bagieu en deux tomes, publiés en 2016 et 2017. L’intégrale est sortie en 2019. A l’origine, bandes dessinées sont parues sur le site du journal Le Monde.

Culottées, Gallimard, 2019

Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, rappeuse afghane, journaliste d’investigation,  reine des bandits, rock star ou femme à barbe, athlète ou chamane, exploratrice ou travailleuse sociale,chacune de ces femmes a vécu sa vie librement ouvrant ainsi la voie aux autres femmes. Un livre qui montre la féminité autrement qu’une faible et montre que tout est possible. Le choix des couleurs donne du dynamisme à ces différentes tranches de vie, jamais larmoyantes et toujours pleine de courage. On sent ici, un féminisme tendre et une vraie fierté de raconter les “histoires” de ces femmes. On y retrouve l’esprit de “Combien de pas jusqu’à la lune”, avec l’idée qu’une femme ne vaut pas moins qu’un homme, loin de là…

Les royaumes de feu en BD

Le monde des dragons de Pyrrhia subit une guerre des clans depuis des décennies. Une prophétie a annoncé que cinq jeunes dragons nés durant la nuit la plus claire ont le pouvoir de mettre fin au conflit et de faire régner la paix. 

Pour l’instant, il n’y a que 2 tomes. Chaque tome développe l’histoire personnelle d’un des dragons. Il y a un esprit de bande de potes entre ces dragons. c’est un peu les Légendaires version bêtes cracheuses de feu.

Le tome 1 : La prophétie

Il met en place l’histoire et les personnages. Cinq dragonnets ont été enlevé et élevés pour devenir “Les dragonnets du destin” suite à une prophétie. Sauf que devenir un futur dragon héroïque n’est pas de tous repos. Leur école c’est un peu Poudlard avec des écailles, leurs professeurs de véritables peau de vache !

Tome 2 : La princesse disparue

Tsunami découvre qu’elle est une vraie princesse d’un royaume aquatique, les Ailes de Mer. Mais son bonheur est de courte durée : entre intrigues de palais, ennemis redoutables et secrets de famille, elle ne pourra compter que sur l’aide de ses amis les dragonnets du Destin pour éviter les pièges mortels.

Les couleurs sont vives les personnages attachants. L’histoire est issue d‘une série  éponyme de 11 romans écrit par Tui T. Sutherland.

 

Le loup en slip n’en fiche pas une

On retrouve les aventures de la marionnette du petit théâtre des Vieux Fourneaux , Le loup en slip

Le loup, vit tranquille dans la forêt, il s’achète plein de bons bo buns mais…Mais attendez ??!! Il ne travaille pas le loup ??? Comment cela se fait -il qu’il ait des sous ???  Seule solution : Le loup en plus d’être une feignasse est un voleur ! Ni une ni deux, la brigade anti-loup l’arrête et s’en va mener l’enquête, car bon, elle travaille, elle ! 

J’adore l’humour irrévérencieux de cette série, les doubles sens de lecture, les petits détails cachés dans l’image. On sent un petit soupçon d’anarchisme derrière cette histoire. On retrouve l’esprit étriqué des habitants de certains petits villages avec leurs commérages, leur peur de l’étranger et ce besoin de normaliser les rapports sociaux. J’ai beaucoup de tendresse pour ce loup, anticonformiste et attachant. Il est réaliste, optimiste et terre à terre avec un petit côté Baloo, “Il en faut peu pour être heureux” !

J’ai lu bien d’autres BD et mangas dont le tome 4 de Lady Oscar, l’Arabe du Futur, mais j’ai préféré ici n’évoqué que les titres parus en 2019.

A venir les documentaires et les romans.

Bonne fin d’année 2019 !

 

 

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Plateau décoratif

Cette année, pour Noël, j’ai réalisé cette composition pour une personne aimant beaucoup les éléphants.

A la base, je devais avoir 3 éléphants sur le modèle de celui qui ne voit pas n’entend pas et se tait. Mais comme en magasin, il ne restait que ce modèle, je me voyais mal l’offrir tout seul.

Ce n’est qu’une bidouille, de l’assemblage.

Matériel

  • 1 plateau en bois
  • 2 bougies parfumées
  • 1 figurine
  • du gravier coloré
  • de la peinture noire brillante en bombe

Réalisation

1/ Peindre le plateau à l’aide de la peinture en bombe. Laisser sécher

2/ Verser le gravier dans le plateau

3/ Placer comme vous le souhaitez les bougies et la figurine.

Comme je ne voulais pas que ce soit trop connoté fête et que cela puisse servir comme décoration usuelle, je n’ai pas ajouté de guirlande de perle argentée comme je l’avais pensé dans un premier temps.

Attention, ce n’est pas évident à emballer à cause du gravier.

Voilà, c’est un cadeau facile à réaliser mais qui reste “unique”.

A vous de jouer !

Bonnes fêtes à tous !

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Bidouilles de Noël 2019

Comme tous les ans, j’ai bidouillé ma déco de Noël. Cette année, j’avoue m’être un peu lâché aussi bien à domicile qu’au travail.

Au CDI 

Après avoir vu pas mal de réalisations de sapins faits avec des livres en bibliothèque, j’ai tenté d’en faire un au CDI avec de vieux livres. Les élèves ont été ravis de participer à leur réalisation.

  • Le sapin de Noël

Après avoir fait le sapin, un bonhomme de neige en encyclopédie double face s’imposait.

Ainsi qu’un père Noël à l’aide de petits Roberts.

A la maison

Cette année, j’ai fait une légère décoration intérieur et une plus complexe dehors.

  • A l’intérieur

Le sapin et mes dernières réalisations suffisent.

A l’extérieur, je n’ai pas voulu faire une mise en scène compliqué de type village.

Beaucoup d’éléments du décor proviennent  de matériaux de récupération trouvés…dans le jardin. Pour faire les arbustes, j’ai utilisé des fleurs de lierre plus ou moins fleuries que j’ai posé ou piqué dans la fausse neige. Les arbres sont en réalité des repousses de laurier-sauce.

Le gravier et les fleurs de lierre transforment la glace en mini patinoire.

Pour faire le chemin doré, j’ai utilisé des piques à brochettes que j’ai collé et peint en doré. Les barrières des moutons et le toit de la cabane sont en bâtonnets de glace.

Mes réalisations

1/ La cabane

J’ai eu un peu plus de mal à la réaliser. Elle est faite en pâte à modeler séchant à l’air libre.

Tout d’abord, j’ai voulu assembler de petites boules façons pierre pour faire comme une cabane de berger. Sauf que le poids de la pâte a fait s’écrouler l’édifice au niveau de la fenêtre. Si bien que j’ai fini l’assemblage au pistolet à colle. Mais chut !

Le toit est fait de bâtonnets à glace. 

2/ Les petits pots

Pour cela, j’ai réutilisé des pots vides que j’ai rempli de fausse neige. J’y ai ajouté des personnages que j’ai réalisé en pâte fimo : un père Noël, un renne, un bonhomme de neige et un sapin.

Voilà c’étaient mes bidouilles de Noël 2019. Il me reste à vous souhaiter de bonnes fêtes et bidouillez bien !

 

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Bienvenue chez les entendants : 1 an après

Le 19 novembre 2018,c’était la dernière  mais aussi la première. Un an déjà que j’ai rejoint le monde des entendants.

J’ai beaucoup réfléchi avant d’écrire cet article. Pourquoi l’écrire ? Quel en serait le message ? Que raconterait-il ? Et puis il m’est apparu évident qu’en  un an, j’ai pu expérimenté des tas de choses, en découvre, en aimer et …en détester.

Grâce à mes appareils, je peux de nouveau aller en public, j’entends mieux, je supporte mieux le bruit.

J’ai d’abord du apprivoiser mon “nouvel ” environnement, les appareils, leur fonctionnement etc. ..

Les points positifs

  • La découverte de la stéréo. Il y a une différence très nette avec et sans le micro et avec et sans appareil. J’ai longtemps hésité à affronter les lieux publics telles que la foule , un concert d’abord en plein air, puis dans une petite salle (c’est comme cela que je suis devenu membre d’une association de musique au hasard d’un concert près de chez moi). Une chose est sûre, je préfère toujours la musique en plein air. Dans une salle, j’ai toujours l’impression que la balance est mal faite, que les instruments sont plus forts que les voix et si je ne peux pas lire sur les lèvres je ne comprends rien.
  • Aucun souci en avion. Que ce soit pour les contrôles ou le vol, tout se passe bien. Pas besoin de les enlever et les piles sont tolérées dans le bagages à main. Aucun problème de parasite avec les portiques (contrairement aux grands magasins).
  • J’assume totalement de changer les piles ou de dépanner les appareils en public. Je préfère montrer mes appareils que d’avoir l’air stupide car je n’entends rien. J’ai maintenant un chouette kit de voyage : Boite de récupération des piles usées, lingettes lavables pour le nettoyage, un verre de séchage de secours, écouvillon etc…
  • Je peux de nouveau affronter une foule avec quelques réserves. Je supporte le bruit mais suivre une conversation quand il y a plus de 5 personnes dans la pièce est compliqué. Ce sont des soucis de compréhension. J’ai le début de phrase avec une voix féminine, puis 2 mots masculin, et re-changement de voix. Ce qui est assez déstabilisant. Du coup, je n’ose rien dire de peur de dire des bêtises.

Les points négatifs

– Comme dit plus haut, la compréhension en grande assemblée. Dans mon nouvel établissement, dans un premier temps, je n’ai pas parlé de ma surdité mais au fil des réunions et suivant la configuration des salles je n’ai pas eu trop le choix si je voulais suivre à minima.

– Je fatigue vite. J’ai bien peur de ne pas finir très vieille (en même temps vu la réforme sur la retraite, je ne suis même pas sûre d’en avoir une…). Quand je suis fatiguée, j’ai la sensation d’avoir le cerveau dans du coton, de n’être plus bonne à rien. Je n’arrive pas à me concentrer, à réfléchir….Mon cerveau est en boucle sur “Je veux dormir !” Afin de s’assurer que j’obéisse, il m’envoie le soldat dyslexie…qui se fait une joie de m’embrouiller le B, les D, les P , les T etc…. En voici un petit exemple….

“- Bonjour ! Madame vous auriez un livre de lapin , s’il vous plaît ?

– De lapin….Et là je cherche, je mouline (et accessoirement je dois avoir l’air bien débile)un livre de lapin…

– Oui vous savez avec les déclinaisons…

– Oh ! Un livre de latin !”

– Les chuintements du micro du aux portiques antivol des magasins ou tout appareil utilisant du RFID…cela brouille les fréquences de mes appareils voir les éteints carrément ! Comprendre une caissière sans couper le micro est un peu compliqué dans ces conditions.

– Ma nouvelle audioprothésiste : Qui n’avait pas les tubes nécessaires pour mes appareils (Rdv pris 3 semaines à l’avance) car elle ne fait pas la marque Phonak. Je me retrouve donc avec mes tubes jaunis (prochain rendez-vous en mai…).

Elle a passé le rendez-vous à me dire qu’il y avait mieux comme appareils, plus petits et rechargeables. En gros, comme ce n’est pas elle qui a été payée pour l’achat des appareils mais qu’elle doit les entretenir car j’ai déménagé, elle a eu un comportement de commerciale plus qu’autre chose. Sauf que le choix de cet appareil est un choix mûrement réfléchi car il doit durer 5 ans. A batterie l’appareil est plus onéreux et doit être rechargé  tous les jours ! Et si la journée est longue … Plus de batterie et donc plus d’appareil….

Les piles ont une durée de 10 à 15 jours suivant l’appareil. Il m’en faut en gros 60 piles/an. 

En conclusion

Les appareils, c’est chouette. Cela ne règle pas tout mais faire sans je crois que je ne pourrais plus. Ils sont discrets, efficaces et pompent autant de piles que mon cerveau ! Je ne gère pas encore du tout la spatialisation, ni quand je dois couper le micro pour soulager mon cerveau.

Remerciements

Encore un grand merci à tous ceux qui m’ont facilité mon acclimatation à tous ces nouveaux changements : 

  • Pantxika, Céline, Marie, Manuela, Valérie, Claire : Merci les filles de votre soutien et d’avoir su me tranquilliser chaque fois que j’ai douté de moi et de ma capacité d’adaptation, de ma peur d’avoir le statut d’handicapée.
  • Aymeric : Merci de m’avoir accompagnée et rassurée notamment pour la mise en place. Je n’aurai pas pu avoir de meilleur accompagnateur.
  • Ma familles, les amis, les collègues qui ont toujours su rester bienveillants
  • La MGEN et la MDPH du Cher pour la rapidité avec laquelle mon dossier a été traité ainsi que le rectorat pour le financement.

Je vais donc continuer à progresser dans cette vie d'”entendants” ….

Bonnes fêtes à tous et à bientôt pour d’autres aventures !

 

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Les mots mêlés du CA

Les vacances se terminent et en cette veille de rentrée, je me suis demandée comment rendre les interminables réunions plus agréables. Après le bingo du 1e jour de la rentrée du Prof principal de 6e, voici de quoi s’occuper lors des longues réunions du Conseil d’administration en 2 versions :

Version administrative

Version syndiquée

Tous les mots de la liste sont des termes employés au cours du CA ou qui ont attrait à son fonctionnement. Ainsi, même si vous êtes pris en flagrant délit de rêvasserie, vous restez dans le thème !

Amusez vous bien !

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Les calamars et crevettes à la tomate

Voici une petite autre recette à base de calamars et de tomates à laisser mijoter un peu.

Ingrédients

  • Des lamelles de calamars
  • 100 gr de crevettes décortiquées
  • Coulis de tomates maison
  • Oignons émincés
  • 1 gousse d’ail
  • 2 ou 3 feuilles de laurier
  • Herbes de Provence
  • Sel, poivre

Préparation

Calamars aux crevettes et à la tomate from Sandrine Pauzat on Vimeo.

  1. Émincer les oignons
  2. Découper les lamelles de calamars en morceaux
  3. Rincer les morceaux de calamars sous l’eau
  4. Couper l’ail en petits morceaux
  5. Faire revenir le tout
  6. Y ajouter le coulis de tomates, le laurier, les herbes de Provence, le poivre
  7. Laisser mijoter 1h à feu doux
  8. Ajouter les crevettes décortiquées et coupées en petits morceaux
  9. Cuire encore quelques minutes
  10. Servir avec l’accompagnement souhaité
  • Il est préférable de n’ajouter le sel qu’au moment de la dégustation
  • On peut ajouter un peu de vin blanc dans la sauce

Bon appétit !

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Astérix : la fille de Vercingétorix

Petite lecture au parfum d’enfance Astérix : La fille de Vercingétorix( éditions Albert René, 9.99€).

Ce sont les dernières aventures de nos Gaulois préférés et…. Pas les meilleures

Ce 38e album d’Astérix, sorti le 24 octobre 2019, n’est plus dessiné et imaginé par ses papas historiques, Albert Uderzo (qui a aujourd’hui 92 ans) et René Goscinny (décédé en 1977) mais par Jean-Yves Ferri pour les textes et Didier Conrad pour le dessin.

L’histoire

Une nuit, la vie paisible du village des irréductibles Gaulois est perturbée par une arrivée nocturne. Ipocalorix et Monolitix, chefs guerriers Avernes, membres du mystérieur FARC (Front arverne de résistanche checrète) demandent une audience à Abraracoursix dans sa hutte. Ils fuient les Romains et essaient de protéger Adrénaline la fille de qui on ne doit pas dire le nom (Vercingétorix ! ). Ce dernier a remis à sa fille, avant de se rendre à César, son torque (Collier symbolique gaulois) en lui faisant promettre de ne jamais se soumettre et de rester libre.

César aimerait beaucoup mettre la main sur Adréaline et son collier pour montrer que c’est lui le grand vainqueur. Pour cela, il utilise les services d’un traître bitturige de l’armée arverne : Adictosérix.

Le temps qu’Ipocalorix et Monolitix trouvent un bateau pour mettre Adrénaline en sécurité à Londinium, Adrénaline restera au village sous la surveillance d’Astérix et Obélix.

Les personnages

On retrouve les personnages historiques du village : Astérix, Obélix, Idéfix, Abraracoursix, Panoramix, Bonnemine, Ordralfabétix, Cétautomatix etc…

Les nouveaux

Adrénaline

C’est la fille de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom à voix haute : Vercingétorix. Il lui a confié son torque, symbole gaulois. César souhaite la capturer afin de la “romaniser”.

Elle est en cavale depuis la défaite de son père de Lugdunum en passant par Lutèce. Ses 2 “papas” avernes souhaitent l’envoyer en sécurité à Londinium.

Elle aime s’habiller en Gothique, ne parle pas avec l’accent averne et a pour fâcheuse habitude de ….fuguer !

Selfix et Blinix

Ce sont les fils respectifs de Cétautomatix et Odralfabétix. Ils ont le même âge qu’Adrénaline, ce qui forcément les rapproche et permet d’aborder le thème de l’adolescence.

Adictosérix

C’est un ancien compagnon d’arme de Vercingétorix qui a changé de camp. Ce bitturge reproche à Vercingétorix d’en avoir toujours privilégié les Avernes au détriment des autres peuples. C’est un redoutable pisteur avec son cheval Nosfératus.

Ipocalorix et Monolitix

Compagnons d’armes de Vercingétorix, ils ont combattu au côté d’Abraracousix et Agecanonix. Ils considèrent Adrénaline comme leur fille.

Letibix

Navigateur, doux rêveur, je vous laisse deviner d’où vient son nom….

Le dessin

Alors franchement les dessins sont chouettes, fidèles à l’original.

Il faut dire que Didier Conrad maîtrise son sujet.

Les personnages sont respectés, le décor, tout y est. Vraiment rien à redire de ce côté-là.

Le scénario

Et là, le bât blesse. Il tient sur un timbre poste. On a l’impression de retrouver un immense fan service. Tous les personnages historiques -ou presque- se trouvent dans cet album.

Spoiler

Pourquoi laisser Adrénaline au village au lieu de la faire escorter jusqu’à Londiunium par Astérix et Obélix ?

[collapse]

Le parallèle entre Vercingétorix et De Gaule est en filigrane tout le long. CE qui, au lieu d’être un ressort comique alourdit l’histoire.

Tout comme on se demande bien

Spoiler

pourquoi on retrouve les pirates, et Epidemaïs dans cet album à part pour du fan service La scène du bateau pirate n’en finit pas et est même limite brouillonne !.

[collapse]
C’est dommage car il y a de bonnes trouvailles noyées dans des jeux de mots lourds et peu discrets. Certains vieilliront mal car trop proche de l’actualité directe.

Quand on lit le titre, on se dit “Tiens enfin une vraie place des femmes dans le monde d’Astérix, autre que celle de faire les courses. Et bien non raté ! “Les seules femmes qui apparaissent, et encore peu c’est Bonemine et la femme d’Agecanonix et encore dans des rôles bien futiles.

Beaucoup font le parallèle entre Adrénaline et Greta Thunberg. Sauf que l’écologie n’est pas le cheval de bataille d’Adrénaline. C’est juste une ado rebelle qui en a assez d’être un objet de convoitise et de disputes partout où elle va. Elle est courageuse, elle tient tête à tout le monde mais comme toujours elle finit comme une demoiselle en détresse à secourir.

La fin semble terriblement bâclée, comme si les bagarres de pirates avaient pris trop de cases. L’apparition de Jules César et Brutus est plus qu’anecdotique.

Astérix et Obélix sont sous utilisés, clairement.

Conclusion

Un 38e album décevant au final. Les dessins sont bien mais le scénario laisse à désirer. A côté, les animés d’Alexandre Astier, notamment le dernier “Astérix et la potion magique” était bien plus drôle et travaillé. Ici, les vannes sont tellement grossies qu’elles sont plus grosses qu’Obélix !

Ceci étant dit, cela reste une chouette bande dessinée jeunesse et ado. Et hop au CDI !

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Petit jardin d’inspiration asiatique

La météo de ces derniers jours n’ayant pas été très clémente, j’ai bidouillé un petit peu de pâte type fimo et au fur et à mesure de mes créations plus ou moins réussies, il m’est venu l’idée de les mettre en scène.

A la base je voulais les mettre sous un joli Ginseng qu’on m’a offert (Merci Valérie) mais il n’était pas prévu que je fasse le pont.

Matériel

J’ai un peu improvisé. La mode est au terrarium. On trouve très facilement toutes sortes de vases. Mais j’avais déjà en tête les dimensions voulues, car je savais où je voulais le mettre. Un mini-jardin en pot , j’en avais déjà fait. Même chose pour les succulentes. J’avais envie d’espaces, de tranquillité, un côté un peu zen que j’ai trouvé….Dans un saladier ! 

Pour les décorations

  • Pâte fimo grise argent pour les “Totoro”
  • Terre à cuire de loisirs
  • un vieux couteau de cuisine (pour les découpes)
  • un feutre en guise de rouleau à pâtisserie
  • du vernis
  • du papier sulfurisé pour la cuisson (réutilisable d’une fois à l’autre)
  • un verre pour faire l’arche du pont
  • de la colle type glue

Pour le jardin

  • un saladier Luminarc Harena 27 cm (3€20 chez Le…..c, 20€ chez Amatruc !
  • l’assiette à dessert assortie (0.95€)
  • 1 Asparagus miniature
  • 1 Galanthea marenta
  • 1 petite plante dite variée
  • Gravier
  • Terreau
  • gravier décoratif argenté (un reste du petit jardin)
  • sable coloré bleu (idem)

Réalisation

Les décorations

C’était plutôt agréable mais pas toujours simple à réaliser. Cela se modèle comme de la pâte à modeler. Le grand Totoro, j’ai fabriqué les éléments un par un et les ai assemblés après cuisson à l’aide de la colle. Ce pauvre Totoro a de petit soucis de proportions et des yeux un peu trop gros. il reste mignon quand même.

J’ai procédé de la même manière pour le pont. J’ai modelé une à une les planches du pont, gravé le motif. Mais comment obtenir une arche avec une matière aussi souple ? A l’aide d’un bon vieux verre à moutarde, qui passera sans crainte au four. J’ai réalisé les rambardes sur le même verre et les piquets à part. J’ai assemblé le tout à l’aide de la colle.

 

Les escargots sont issus d’un reste de terre à cuire d’un autre bidouillage.

Tout ce petit monde a cuit 20 min à 110°c.

Une fois refroidis, les vernir au pinceau et laisser sécher.

Le jardin

A l’origine je devais percer le saladier. Mais il est ultra résistant et je n’ai pas de foret à verre. J’ai donc choisi l’option drainage à l’aide du gravier. L’assiette à dessert sert juste d’assiette décorative.

1/ Verser le gravier au fond du plat

2/ Le remplir de terreau de rempotage

3/ Positionner chacun des éléments afin de choisir la disposition de chaque éléments

4/ Planter les plantes

5/ Faire la rivière à l’aide du sable coloré bleu et installer le pont. J’ai fait des retouche une fois le pont en place.

Et au milieu coule une rivière…

6/ Faire le chemin avec le gravier argenté

7/ Mettre ses éléments de décor.

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