Petites bibliothèques revisitées

Avec un peu de retard, voici une réalisation faite lors du “confinement” du mois de mars : 2 petites bibliothèques revisitées.

J’étais à la recherche de petites bibliothèques faible profondeur pour mettre dans une montée d’escaliers. La contrainte était de ne pas dépasser les 17 cm de large. Les seules que j’avais trouvées chez Le**y Merl*n étaient relativement chères. J’ai trouvé ces 2 étagères sur le Bon coin mesurant 15 cm de profondeur, idéales pour des livres de poche ou des mangas. Sauf que la couleur noire allait assombrir le couloir pour lequel étaient destinées ces étagères. J’ai décidé de les faire sur le mode “décoration nordique”.

Matériel

J’ai eu une contrainte particulière : avec le confinement, toutes les fournitures n’étaient pas accessibles dans les magasins car cela n’était pas de “Première nécessité”.

  • bibliothèque
  • Peinture. J’ai utilisé de la peinture qu’il me restait à la maison. La peinture bleu claire, j’en avais en bonne quantité mais la bombe de turquoise ayant servi pour colorer des chardons ne permettait pas de faire plus d’une bande en 2 couches
  • papier  Décopatch
  • colle décopatch

Réalisation

1/ J’ai d’abord démonté les étagères pour n’avoir que les fonds à peindre ou customiser.

2/ J’ai peint un fond sur deux soit avec la peinture au pinceau, soit avec la peinture en bombe

3/ Pour les fonds à motifs, j’en suis moyennement satisfaite. Effectivement, impossible d’acheter de la tapisserie car ce n’était pas un bien de “Première nécessité”. j’ai donc du improviser avec le papier Décopatch qu’il me restait.

La pose est facile. Il suffit de découper le papier, d’appliquer la colle sur le fond puis d’y poser le papier en veillant à ne pas faire de plis ou de bulle. La difficulté est d’arriver à faire des raccords discrets.

4/ Une fois les fonds customisés, il a suffit de remonter les étagères.

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Customisation de pots de fleurs

Les boutures que j’avais faites pour le CDI étaient un peu à l’étroit dans leur mini pots. Mais je ne voulais pas de pots de fleurs en plastique. J’ai donc customisé des pots de fleurs en terre. C’est facile à faire et cela fait une déco originale.

Matériel

  • pot fleur en terre
  • peinture en bombe
  • scotch de marquage
  • peinture acrylique
  • pinceau
  • pochoirs

Réalisation

  • Enlever les étiquettes des pots de fleurs
  • Bien les essuyer pour enlever la poussière
  • Placer le scotch de marquage selon le motif voulu
  • Peindre à la bombe la 1e couleur. Il est préférable de mettre 2 couches car la terre cuite absorbe un peu la peinture.
  • Enlever le scotch de marquage et le replacer pour protéger les zones déjà peintes. Pour les rebords, il est préférable de retourner les pots.
  • Peindre à la bombe avec la 2e couleur. Toujours 2 couches.
  • Quand la peinture est bien sèche, installer les pochoir et appliquer la peinture au pinceau.
  • Laisser sécher.

Voilà les pots sont prêts. Ceux-ci accueilleront les plantes du CDI d’où le choix des mots peints.

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Meuble de classement à tiroirs

J’ai eu l’occasion de récupérer un meuble de classement à tiroirs de bibliothèque complet avec ses fiches-auteurs et ses fiches-titres.

Il était plutôt en bon état, même si un tiroir a un coin un peu ébréché et  qu’il lui manquait tous les boutons de tiroir.

1/ Nettoyage

Dans un premier temps, il a fallu le vider et décoller les différentes étiquettes le recouvrant. 

Cela n’a pas été une mince affaire car au fil du temps, chacun a collé à sa façon sa signalétique dessus : 

  • Autocollant
  • Colle néoprène
  • scotch

J’ai donc décollé le scotch, arraché les étiquettes et nettoyé au dissolvant à ongles et à l’alcool les traces d’étiquettes et de scotch. La colle néoprène n’a pas résisté à la chaleur du sèche-cheveux.

J’ai achevé le nettoyage par un lessivage à la lessive St Marc.

2/ Réparation du tiroir ébréché

Sur les dix tiroirs, un seul était abîmé dans un angle. Je l’ai donc reconstitué à l’aide pâte à bois.

Afin d’avoir un angle droit, j’ai réalisé un gabarit à l’aide de 2 bâtonnets en bois (type bâtonnets de classe) que j’ai collé au pistolet à colle.

Puis j’ai positionné le tiroir dans le gabarit et j’ai comblé le vide avec de la pâte à bois. J’ai du m’y prendre à deux fois car il ne faut pas faire de couches trop épaisse sinon cela ne sèche pas.

J’ai bien du laissé 24h entre 2 couches. Attention au démoulage du gabarit.

J’ai achevé cette réparation en ponçant l’angle.

 Maintenant le tiroir est réparé mais son aspect extérieur n’est pas parfait. Après avoir chercher des idées sur internet, la mode des meubles scandinaves m’a donné une idée. Pourquoi ne pas recouvrir ou peindre certains tiroirs. 

Il se trouve que j’ai flashé aux soldes sur du papier déco patch noir blanc et or.

Cinq carrés de papier, du vernis colle et voilà 5 nouveau tiroirs.

3/ Bouton, mon cher bouton

J’ai été un peu longue à me décider sur comment j’allais le rénover. Notamment concernant les boutons de tiroirs.

J’ai essayé différentes choses : 

  • Les boutons en embouts de chaises

J’ai collé les boulons dans des embouts de chaises en caoutchouc. Il suffit de remplir au pistolet à colle le fond de l’embout, de positionner le boulon et de bourrer de colle autour du boulon. Le résultat n’était pas, il rappelait les pieds du meuble mais je trouvais cela un poil austère.

  • Les boutons fleurs en pâte fimo

Toujours avec des boulons, j’ai réalisé des fleurs colorées en pâte fimo. Afin, que cela ne fasse pas trop chargé, j’ai réalisé des boutons “sucettes” avec les restes de pâte fimo des fleurs. Le résultat n’était pas mal mais les fleurs étaient trop fragiles pour permettre l’ouverture des tiroirs.

  • Les boutons cristal
  • Les boutons de tiroir sont relativement onéreux. Mais par hasard, à Action, je suis tombé sur ces jolis boutons cristal. Bon, les rondelles argentées me plaisaient moyennement. Je l’ai ai donc peintes en doré pour les assortir au papier décopatch que j’ai décidé de mettre sur certains tiroirs.

4/ Les finitions

Je n’étais pas satisfaite de l’aspect du  du tiroir réparé. Vu de dessus, la réparation était encore visible à cause de la différence de couleur entre le tiroir et la pâte à bois. La solution a été de peindre un liseré or le long du rebord de tous les tiroirs.

Et  voici le résultat final !

 

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La résurrection de la liseuse

Comme le titre de cet article, ma liseuse, cette brave Kindle 2 version anglo-saxon a rendu l’âme après 10 ans de bons et loyaux services. 

Présentation de la victime

La patiente

Il s’agit d’une Kindle 2 (Liseuse Amazon Kindle D00901) avec clavier qwerty et wifi. Elle a 2 boutons de chaque côté pour tourner les pages, un bouton de navigation, un bouton d’accueil. Elle permet de lire ses mails même si on sent qu’elle n’a pas été prévue pour cela quand on voit la qualité et l’ergonomie de la boite mail dessus. Mais cela dépanne.

Elle ne dispose pas de rétroéclairage. Cela n’est pas gênant et la rend même peut gourmande en énergie.

Le wifi permet de télécharger facilement des livres que ce soit via la boutique Amazon ou l’envoi d’ebooks par mail sur l’adresse dédiée (pas besoin d’ouvrir le mail, la synchronisation suffit à assurer la mise à jour).

D’accord, Kindle appartient au grand méchant Amazon et ne supporte que le pdf et son format propriétaire (d’abord .azw puis .mobi). Mais on peut très facilement contourner ce problème à l’aide du logiciel Calibre ou à l’aide d’un convertisseur en ligne.

La mort de la liseuse

Malgré son grand âge et son utilisation tout-terrain international (Guyane, Italie, Allemagne, Viêtnam …), elle tenait toujours 1 mois, 1 mois et demi en autonomie à la condition de couper le wifi.

Elle a survécu à des expositions en milieu humide (cure thermale, piscine etc…). Elle a bien donné des signes de faiblesse comme ces fois où elle ne voulait pas se recharger. Un petit changement de câble et hop elle ressuscitait. Mais pas cette fois.

J’ai d’abord cru à un problème de connexion du chargeur avant de réaliser que la batterie avait 10 ans. Pour une batterie, c’est une espérance de vie plutôt exceptionnelle.

Cela me faisait de la peine de l’abandonner à son triste sort de déchet électronique. Si seulement je pouvais la réparer.

La réparer oui mais comment ?

Au premier abord, on dirait du plastique moulé, voir collé. Il semble impossible de l’ouvrir. Et pourtant…

Après des recherches sur internet, j’ai trouvé cette vidéo : (Comment remplacer la batterie d’une Liseuse Amazon Kindle D00901

 

 

La réparation

J’ai commandé ma batterie sur Internet. Je me suis appliquée à prendre une entreprise française pour ne pas avoir le risque qu’elle soit bloquée des mois dans un conteneur et à m’assurer qu’elle était disponible. Elle coûte 12€  et elle est indiquée disponible sur le site. Je m’attends donc à une livraison rapide. Raté ! Dix minutes après la commande, je reçois un mail me disant que je l’aurai sous 15j mais je peux annuler sans frais si je le souhaite

Un mois et demi plus tard, la batterie arrive enfin. Armée de mon couteau de cuisine, j’ai donc minutieusement déclipsé la bête. La batterie est  facile à changée car il suffit juste de dévisser les 2 vis qui la maintienne, de la retirer, d’installer la nouvelle et de remettre les 2 vis.

  • L’ancienne batterie
  • Liseuse sur la table d’opération
  • La liseuse est morte vive la liseuse !

Ensuite, j’ai tout reclipsé et mis une nuit à charger. La bonne nouvelle c’est que le voyant de charge fonctionne à nouveau. Mais l’écran reste désespérément blanc.

Lors du 1e allumage avec la nouvelle batterie, j’ai eu un peu peur car les écrans de veille n’apparaissaient plus. Il a fallu que je remette le wifi et que la synchronisation se fasse pour que tout redevienne comme avant. La voilà au moins repartie pour 10 ans !

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Fourre-tout, boîte à mouchoirs en décopatch

Il y avait un petit moment que je n’avais pas présenté ici mes dernières réalisations. Pourtant je n’ai pas chômé entre un sac à main, des pochettes pour masque, des masques , bijoux (article à venir) etc…

Comme un célèbre magasin de loisirs créatifs faisait -50% sur des objets en bois à customiser, j’ai jeté mon dévolu sur un mini casier, d’un petit vide poche et d’un cache-pot.

A l’origine ces trois objets était en pin brut. Si la technique de décopatch est la même pour les 3, pour la peinture c’est différent.

1/ Le cache-pot et le vide poche

J’ai peint les deux à l’aide d’une bombe argenté. Après séchage, j’ai appliqué le décopatch sur le bois.

On encolle le bois, on pose le papier (papier peint, papier spécial décopatch, papier journal, feuille de livre etc…) et on repasse une couche de colle. La colle devient transparente au séchage. 

Si on souhaite rendre l’objet imperméable, il suffit de le vernir avec un vernis incolore.

Et j’ai achevé l’ensemble avec un ruban de strass thermocollant fixé au fer à repasser.

A l’origine, je ne savais pas trop quel usage faire de ce cache-pot quand j’ai réalisé qu’il faisait la bonne taille pour camoufler une boîte à mouchoirs carré qui parfois a des décors plus ou moins heureux. Là, il n’ y a plus ce souci puisqu’on ne voit plus le carton.

2/ Le meuble à tiroirs

Lui je savais comment je voulais le pimper, mais pas pour quels usages. 

Je l’ai peint au pinceau avec de la peinture boiserie monocouche bleu pâle. puis j’y ai apposé le décopatch selon la technique évoquée plus haut.

Le plus long, et fastidieux pour moi, a été de découpé le papier droit ET aux bonne dimensions. Pour cela, j’ai triché un peu : Je dessinais le contour du tiroir, puis j’ajoutai sur les cotés quelques millimètres d’ajustement en plus.

Finalement ce meuble d’appoint va très bien dans la salle de bain, où mes multiples élastiques, barrettes et épingles ont chacun trouvé leur place.

 

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Les crayons écologiques pour tableau blanc

Toute personne ayant un jour eu à écrire sur un tableau a eu un jour affaire à ce problème : La mort du marqueur.

Non seulement, il sèche vite mais il se recycle peu puisque généralement il finit à la poubelle.

J’ai donc découvert les Stabilo Woody. Ce crayon 3 en 1 fait crayon aquarellable, crayon pour tableau blanc, craie grasse etc…Il est magique ! 

Voici en vidéo une petite présentation de cette alternative.

Avantages

  • Il ne sèche pas
  • Il dure aussi longtemps qu’il est encore assez grand pour écrire
  • Le choix des couleurs : 18 en tout !
  • Le côté multi-support, multi-usage. Qu’on soit artiste ou non, chacun peut l’utiliser comme bon lui semble.
  • Il a une bonne prise en main. On le tient comme un crayon classique. Il convient aussi bien pour les gauchers, que les droitiers.
  • Il s’efface tout simplement à l’eau. Une lingette humide et hop ! c’est parti !
  • Il est conçu avec du bois de haute qualité (cèdre) labélisé PEFC – bois issu de forêts gérées durablement et fabriqué en Europe. Son bilan carbone est plutôt bon.

Inconvénients

  • Son prix à l’achat : il est à 1.99€ pièce contre en moyenne 0.60€ un marqueur pour tableau blanc classique. La boîte de 10 crayons avec le taille-crayon est à 10€
  • Le taille crayon si on le prend seul coûte 4.50€. Il est spécifique à ces crayons. J’ai regardé si un taille-crayon pour maquillage ferait l’affaire. Hélas non. Ceux de bricolage ne font pas non plus l’affaire.
  • Il craint la chaleur. Au dessus de 35°c, il a tendance à fondre.
  • Comme il est plutôt gras, il faut penser à avoir sa lingette et son pulvérisateur d’eau sous la main. C’est une habitude à prendre
  • Se le procurer n’est pas très facile. On ne le trouve pas en grandes surfaces, mais en papeterie ou en magasins spécialisés dans les loisirs créatifs. 

En conclusion

Cette alternative aux marqueurs pour tableau blanc plein de produits chimiques et bien peu recyclés est séduisante malgré son prix. En effet, sur du long terme, le prix de ce crayon est amorti car il a une durée de vie bien plus longue que le marqueur. Et tout au long de sa vie, il pollue beaucoup moins. 

Son côté multi-support et multi-usage permet de remplacer également les marqueurs classiques pour les exposés des élèves. 

Il demande un peu d’organisation au quotidien avec l’obligation d’avoir un chiffon humide pour effacer et sa crainte de la chaleur.

Peut être que si il se généralise, il deviendra économiquement plus intéressant aussi.

Voilà donc le premier test, bidouillage de l’année ! 

Bonne année 2020 à tous !

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Plateau décoratif

Cette année, pour Noël, j’ai réalisé cette composition pour une personne aimant beaucoup les éléphants.

A la base, je devais avoir 3 éléphants sur le modèle de celui qui ne voit pas n’entend pas et se tait. Mais comme en magasin, il ne restait que ce modèle, je me voyais mal l’offrir tout seul.

Ce n’est qu’une bidouille, de l’assemblage.

Matériel

  • 1 plateau en bois
  • 2 bougies parfumées
  • 1 figurine
  • du gravier coloré
  • de la peinture noire brillante en bombe

Réalisation

1/ Peindre le plateau à l’aide de la peinture en bombe. Laisser sécher

2/ Verser le gravier dans le plateau

3/ Placer comme vous le souhaitez les bougies et la figurine.

Comme je ne voulais pas que ce soit trop connoté fête et que cela puisse servir comme décoration usuelle, je n’ai pas ajouté de guirlande de perle argentée comme je l’avais pensé dans un premier temps.

Attention, ce n’est pas évident à emballer à cause du gravier.

Voilà, c’est un cadeau facile à réaliser mais qui reste “unique”.

A vous de jouer !

Bonnes fêtes à tous !

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Bidouilles de Noël 2019

Comme tous les ans, j’ai bidouillé ma déco de Noël. Cette année, j’avoue m’être un peu lâché aussi bien à domicile qu’au travail.

Au CDI 

Après avoir vu pas mal de réalisations de sapins faits avec des livres en bibliothèque, j’ai tenté d’en faire un au CDI avec de vieux livres. Les élèves ont été ravis de participer à leur réalisation.

  • Le sapin de Noël

Après avoir fait le sapin, un bonhomme de neige en encyclopédie double face s’imposait.

Ainsi qu’un père Noël à l’aide de petits Roberts.

A la maison

Cette année, j’ai fait une légère décoration intérieur et une plus complexe dehors.

  • A l’intérieur

Le sapin et mes dernières réalisations suffisent.

A l’extérieur, je n’ai pas voulu faire une mise en scène compliqué de type village.

Beaucoup d’éléments du décor proviennent  de matériaux de récupération trouvés…dans le jardin. Pour faire les arbustes, j’ai utilisé des fleurs de lierre plus ou moins fleuries que j’ai posé ou piqué dans la fausse neige. Les arbres sont en réalité des repousses de laurier-sauce.

Le gravier et les fleurs de lierre transforment la glace en mini patinoire.

Pour faire le chemin doré, j’ai utilisé des piques à brochettes que j’ai collé et peint en doré. Les barrières des moutons et le toit de la cabane sont en bâtonnets de glace.

Mes réalisations

1/ La cabane

J’ai eu un peu plus de mal à la réaliser. Elle est faite en pâte à modeler séchant à l’air libre.

Tout d’abord, j’ai voulu assembler de petites boules façons pierre pour faire comme une cabane de berger. Sauf que le poids de la pâte a fait s’écrouler l’édifice au niveau de la fenêtre. Si bien que j’ai fini l’assemblage au pistolet à colle. Mais chut !

Le toit est fait de bâtonnets à glace. 

2/ Les petits pots

Pour cela, j’ai réutilisé des pots vides que j’ai rempli de fausse neige. J’y ai ajouté des personnages que j’ai réalisé en pâte fimo : un père Noël, un renne, un bonhomme de neige et un sapin.

Voilà c’étaient mes bidouilles de Noël 2019. Il me reste à vous souhaiter de bonnes fêtes et bidouillez bien !

 

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Mon premier tote bag

Avant de me lancer dans la fabrication des lingettes lavables, il a fallu que je prenne la machine à coudre en main. Autant la partie “mécanique” de la mise en route , en bonne bidouilleuse ne me posait pas de problème autant la partie couture me semblait compliqué. Alors j’ai pris un cours de 2h auprès d’une grande enseigne de tissus.

Le cours

Pour participer à cet atelier, il fallait avoir le nécessaire pour une première fabrication qu était automatiquement un tote bag. J’avoue avoir été un peu déconcertée, moi qui voulais juste apprendre à coudre des lignes droite pour mes 2 projets en vue.

J’ai pris le cours débutant, mais il s’est avéré assez rapidement que l’utilisation de la machine et les règles de bases de la couture ne me posait aucun problème. J’ai fini par aider les autres participants !

Leçon du jour

  • comment faire le point d’arrêt : On fait un point puis on recule d’un point
  • Comment surfiler
  • Comment faire a couture en angle : On arrête de piquer, on relève le pied presseur, on tourne le tissu, on abaisse le pied presseur. On s’assure manuellement que l’aiguille tombe bien où on veut.
  • Comment faire une canette : Insérer le fil sur le support, mettre la canette à l’emplacement prévu à cette effet, et mettre la machine en route. Il faut accompagner le fil pour faire une canette harmonieuse.

Matériel

  • 2 carrés de 45 cm *45 cm d’un tissu pour l’extérieur
  • 2 carrés de 45 cm *45 cm d’un tissu pour la doublure
  • du fil
  • 1m50 de sangle
  • 1 bouton
  • 1 reste de tissu pour les poches
  • de la lie

Réalisation

1/ Découper dans les tissus les 4 carrés de 45 cm *45 cm

2/ Les disposer envers contre envers. Bien les épingler

Mettre les épingles perpendiculaire au tissu. Comme cela, on peut coudre par dessus sans problème.

3/ Faire le point d’arrêt et coudre les 3 côtés.

4/ Surfiler les côtés

5/ Retourner le tissu. 

6/ Faire la même manipulation pour l’intérieur.

La doublure

1/ Découper le tissu pour les poches.

2/Faire un petit ourlet propre.

3/ Positionner les poches sur la face extérieur du tissu à l’aide d’aiguilles, puis passer le tissu à la machine à coudre

4/ Retourner le tissu de la doublure. Le positionner dans le sac et le fixer à l’aide d’épingles

5/ Couper la sangle en 2 morceaux égaux.

6/ Positionner la sangle entre la doublure et le sac d’un côté à l’autre d’une face du sac. On obtient ainsi la 1e anse du sac. Reproduire la même opération sur la 2e face du sac à l’aide du 2e morceau de sangle.

7/ Coudre le sac, la doublure et la sangle à la machine

Les finitions

Afin de rendre le tote bag plus solide et pratique j’y ai ajouté deux ou trois petites choses : 

J’ai renforcé la fixation des anses en cousant la sangle directement sur le sac.

Pour la fermeture du sac, j’ai procédé en deux étapes :

  •  Coudre un bouton au milieu de la face avant du sac avant.
  • Pour fermer le sac, faire 2 entailles dans la face cachée du sac 
  • A l’aide d’une épingle à nourrice, insérer la lie dans l’entaille et tourner le nœud de façon à le cacher dans la doublure.

 

 

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Les lingettes lavables

Suite à ma mésaventure avec le coton de tige, j’ai décidé de me faire un kit pratique et durable pour l’entretien de Tic et Tac mes appareils auditifs  en réalisant des lingettes lavables . 

Matériel

  • 1 coupon de tissu
  • 1 vieille serviette éponge
  • 1m de lie
  • ciseaux
  • machine à coudre

Préparation

 

1/ Faire le gabarit en carton à l’aide du modèle accessible ici. Elles font 10 cm sur 10 cm mais on a besoin de carré de 12 cm sur 12 cm.

2/ Tracer les contours du gabarit sur l’envers du tissu et de la serviette

3/ Découper les deux tissus en suivant les fores tracées à l’étape 2

4/ Mettre un carré de tissus et de serviette envers/contre-envers, c’est à dire côté non imprimé du tissu contre côté “rêche” de la serviette

5/ L’épingler sur 2 côtés

6/ Coudre 3 côtés intégralement. Le 4e doit être fait en partie seulement de façon à pouvoir retourner le tissu. 

L’astuce consiste à commencer en bas du coté et de terminer le tour par le haut jusqu’à 2 cm. On commence toujours pars un “point d’arrêt”, c’est à dire qu’on pique 1 point ou 2 en avant puis 1 en marche arrière.

7/ Retourner le tissu par l’ouverture laissée. Bien former les angles à l’aide de la pointe du ciseau ou d’une baguette chinoise.

8/ Insérer la lie dans l’ouverture en formant une boucle.

9/ Commencer à piquer le tissu en commençant par le côté où il y a la lie. Cela permet de refermer l’ouverture.

Et c’est terminé ! Elles sont jolies, pratiques à utiliser et faciles à laver. J’ai choisis d’y ajouter une petite bride pour pouvoir le pendre facilement pour par exemple les faire sécher en voyage. Bonne bidouille !

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