Tic et à Tac à la capitale bordelaise

Ces derniers temps, j’ai pas mal écrit sur ma découverte du monde en stéréo. L’adoption de Tic et Tac étant effective, il était temps d’affronter la grande ville,ma ville natale : Bordeaux.

Début du voyage

On a commencé notre excursion par être coincées par un bouchon sur l’A63 par deux accidents sérieux mais sans blessés heureusement. Pour ne pas avoir à galérer pour se garer en ville nous nous sommes garées à la fac Bordeaux III, près de l’arrêt de tram. Cela fait toujours un peu bizarre de traverser la fac presque 18 ans après.

Après avoir acheter une tickarte 10 voyages et compris le fonctionnement du nouveau composteur, direction le centre-ville. Il y a plein de sons nouveaux dans le tram pour moi et on découvre tout ce qui a fermé/ ouvert depuis notre dernière venue.

Premier arrêt

Notre première destination est le restaurant vietnamien, le Phood. Ils ont changé la déco et modifié la carte…et les tarifs ! C’est toujours aussi bon mais à presque 5€ la bière Saïgon, je décide de m’en passer ! La salle est petite et donc bruyante, je dois, du coup, couper le micro. Mais mon bo bun est très bon.

Balade Bordelaise

Après manger, on déambule dans les rues du vieux Bordeaux. C’est très chouette de retrouver ma ville natale.

Un peu de lèche-vitrine et d’essayage de bonnets pour me trouver un nouveau couvre-chef adapté à Tic et Tac. Je n’ai définitivement pas une tête à bonnets. La mode n’est décidément pas très portable : Qui porte pour un réveillon ou une soirée un peu classe, une combinaison en velours noir plus proche du babygros que de la tenue de bal. Ce n’est pas très joli, sûrement inconfortable et pas du tout pratique pour aller aux toilettes. Et en plus, si tu n’as pas la taille mannequin,tu as juste l’air de porter un costume de carnaval à pas cher !
La foule de la rue Sainte Catherine m’obligera à couper plusieurs fois mon micro . Puis la F**C, où nous passerons un petit moment à bouquiner.

Lectures à la F**C

J’ai passé un bon moment à regarder les DVD en promotion, pour finalement me dire que finalement le streaming me suffit. Direction donc le coin manga, où il y a des sièges pour lire. J’ai choisi Platinium End.

L’histoire 
Mirai est un orphelin maltraité qui tente de se suicider car il ne pourra jamais être heureux.
Il saute du toit d’un immeuble. Mais il est sauvé de justesse par Nasse, une Ange qui lui offre trois pouvoirs spéciaux et fait de lui l’un des 13 candidats au poste de Dieu. L’ange s’avère ne pas être si angélique et être candidat au poste dieu n’est pas de tout repos et sans danger. Très chouette manga en 9 tomes en cours de publication mais pas adapté en collège.

On finit nos livres et partons en plein délires d’essayages de couvre-chefs aux Galeries Laf*****e. Cela va du bonnet « Jean-Claude Dusse » qui contre toute attente ne se révèle pas si mal que ça au bonnet Madame Irma et au chapeau de mémé .

Notre plus gros fou-rire étant le bonnet dit « Alien ». La matière n’est ni confortable ni agréable. L’aspect fait peur et l’allure avec….comment dire….On dirait des préservatifs sur pattes ! Affreux !

Bonnet Alien/sirène 2019

Mais il est temps de filer vers le cinéma afin de ne pas rater la séance du film en version originale. Certaines vitrines de mode sont flippantes dont une avec trois mannequins vêtues de pulls moches imprimés léopard bizarre violet, orange, rouge ou vert, assortis avec des pantalons rose, vert pétard, bleu électrique. On dirait les tenues des méchants dans Jem et les hologrammes!

Cinéma en VO

L’avantage d’aller au cinéma dans une grande ville, c’est qu’il y a du choix au niveau des films en version originale et pas uniquement sur une seule séance. Nous avons donc décidés d’aller voir le Retour de Mary Poppins.

Le film est une suite du premier. On retrouve Michael et Jane adulte. Michael est veuf, père de 3 enfants. Jane est une ardente travailliste. Lorsque la banque menace de saisir la maison familliale, Mary Poppins apparaît pour s’occuper des enfants Banks. Le film suit la trame du premiers films dans l’utilisation des techniques. Il ferait une très bonne comédie musicale en live. Il y a de nombreux clins d’oeil au premier film, mon préféré étant la présence de Dick Van Dyck (Bert dans le 1e). A 93 ans quelle forme, j’aimerai danser aussi bien à son âge ! Bref le film est plutôt réussi.

Mollat, mon amour

Impossible pour une amoureuse des livres comme moi de passer une journée à Bordeaux sans faire un saut chez Mollat.

Pour les non Bordelais, c’est LA librairie indépendante de Bordeaux. Vu l’heure tardive, le passage sera rapide, mais j’ai eu le temps de craquer sur le tome 3 du Loup en Slip (article à venir). Je prends plein de notes en référence pour une prochaine commande pour le CDI.

Pizza entre amies

Dernière étape de notre journée bordelaise. Je commence un peu à fatiguer. J’ai beaucoup joué du bouton marche/arrêt du micro. La foule me fatigue. Il est temps d’aller voir Manuela. En se rendant chez elle, on réalise un des gros avantages de vivre à la ville : tu peux te faire livrer ce que tu veux à manger. Enfin presque. La 1e pizzaria nous annoncera d’un air sinistre qu’elle ne livre pas notre secteur et que non, elle ne sait pas qui peut assurer les livraisons. Nous portons notre choix sur deux pizzas, une à pâte fine, une à pâte épaisse. A la livraison, surprise…La pâte fine n’a de fine que le nom et la pâte épaisse ressemble à un gâteau brioché !

C’est le moment où la pile de Tic choisit de dire qu’elle est en fin de vie. Heureusement que dans mon sac à main, j’ai de quoi résoudre ce problème. Je suis plutôt contente que cela ai lieu chez Manue et pas en plein rue ou tram.

Le retour

Il est temps de songer à reprendre la route. Dehors, il gèle. J’apprécie la chaleur de mes mitaines, mais mon bonnet habituel n’est pas très pratique avec Tic et Tac. J’ai sans cesse peur de les faire tomber par inadvertance en remettant mon bonnet en place. Je pense qu’un bandeau années 20 ou un chapeau iront mieux.

Retour en tram. Traversée de la fac de nuit. C’est drôle, il y a plus de monde qu’en journée. Cette traversée nous rend un brin nostalgique l’espace d’un instant. On récupère la rocade facilement, je n’ai pas perdue la main en orientation bordelaise. La route du retour sera nettement plus paisible que l’aller. Il y a peur de circulation. Mais avec la fatigue, les acouphènes apparaissent. Nous sommes sur une route de campagne où il faut faire gaffe aux bestioles suicidaires la nuit. La musique coupera court à mes acouphènes et aide à la détente du conducteur.

Bilan

Tic et Tac sont au top ! Je peux de nouveau tout faire y compris une grosse journée en ville noire de monde. Le bouton On/Off de Tic est mon meilleur ami ! C’était vraiment une très chouette journée à refaire !

0

Hotarubi no Mori e

Voici le dernier animé que j’ai vu : Hotarubi no Mori e

Sorti en septembre 2011, cet animé subtile et délicat est un vrai bijou de poésie et de douceur.  Le manga papier est un one-shot  de  Natsume Yuujinchou paru en 2002 aux  éditions Hakusensha .  C’est un shojo classique mêlant fantastique et drame.

Son titre alternatif est  « The Light of a Firefly Forest »

Synopsis :

En vacances chez ses grands-parents, Hotaru, une fillette de 6ans se perd dans la forêt de Yamagami, réputée pour être habitée par des esprits.. Alors que la petite fille pleure, un jeune homme, portant un masque de youkai prénommée Gin, lui vient en aide. Il appelle Hotaru, enfant d’humain et lui interdit de le toucher. Si on le touche il disparaîtra. Loin d’avoir peur de lui , elle passera tout l’été avec lui ainsi que les dix suivants.

On voit ainsi au fil des ans,  une amitié naît alors entre eux.

Conclusion

D’une durée de 45 min, ce court-animé nous emmène dans un monde onirique, doux et poétique. On s’attache rapidement aux personnages. et même si il n’existe pas de version française, il n’est pas besoin de comprendre le japonais pour comprendre l’histoire. Un animé à conseiller pour tout ceux qui aiment les belles histoires.

0